Philippe Nogrix évoque le nouvel équipement du Fantassin de l’armée française.

Eurosatory est le « salon international de la défense terrestre et aéroterrestre ». C’est également l’un des plus grands salons mondiaux dans son domaine. L’édition 2008 se tenait à Paris-Nord Villepinte, 125 000 m² lui était consacré pour en autre présenter le nouvel équipement félin « Fantassin à équipement et liaisons intégrés ». Cet équipement combine fusil d’assaut modifié et capteurs intégrés. Un ordinateur ainsi que des systèmes de communication, de positionnement et de visualisation perfectionnés sont incorporés au casque. Les tissus employés sont pare-balles et capables de résister à de très forts impacts.

Entre 1997 et 2000, ce programme était en phase de démonstration principalement centré sur les communications,la protection, l’autonomie en énergie et la mobilité.En mars 2004, la société française Sagem est désignée pour exécuter le programme Félin. Sagem étant également basée à Fougères, l’activité de téléphonie mobile du groupe va donc très prochainement se diversifier avec la fabrication de la composante électronique et l’assemblage de ce futur équipement militaire high-tech.

Philippe Nogrix, Vice-président de la Commission des Affaires Etrangères, de la Défense et des Forces Armées était tout naturellement convié à ce salon mondial de l’armement avec pour objectif principal de s’imprégner de cette nouvelle technologie militaire. Conscient de l’extraordinaire opportunité en terme d’emplois et de compétences pour l’usine Sagem-mobile de Fougères, ce dernier souhaitait avant tout s’assurer de l’avancée du programme militaire et constater l’étendue stratégique d’un tel processus.

« L’équipement Félin a pour objectif d’offrir aux premiers échelons de combat plus de mobilité, d’appui, et de réactivité. Concernant Sagem-Fougères, je me réjouis ; c’est une avancée technologique majeure offrant plus de polyvalence, une capacité d’adaptation et de renouvellement accrue. « L’usine Sagem-mobile de Fougères a déjà pris commande de 5 045 « systèmes Félin », elle participera à la fabrication de la partie électronique de l’équipement. Cette diversification en terme d’activité est selon moi essentielle ».

Philippe Nogrix en compagnie de l’amiral Forissier, équipé du Félin.

Hausse du carburant : Philippe Nogrix réagit

Cette semaine, Philippe Nogrix a interrogé Laurent Wauquiez, secrétaire d’État, sur la hausse des carburants. « Les cours du pétrole ne cessent de franchir de nouveaux records et, d’après les experts, ce mouvement ne devrait pas s’inverser dans les mois à venir. Gazprom envisage même un baril à 250 dollars. Cette flambée des prix bouleverse des pans entiers de l’économie, les pêcheurs, et pas seulement en Bretagne, les agriculteurs, et pas seulement en Bretagne, les transporteurs routiers, et pas seulement en Bretagne, les taxis, et pas seulement à Paris, mais encore le secteur aérien et, bien sûr, des millions de ménages qui ont de plus en plus de mal à boucler leurs fins de moi ».

Philippe Nogrix a souhaité connaître la position de la France. « Face à cette crise, le Gouvernement ne restera pas inactif » a promis le ministre.

Monsieur Dominique Bolusset, commandant de police à Fougères.

Christian Loiseau, directeur départemental des polices urbaines, a installé ce lundi 9 juin 2008, Mr Dominique Bolusset, au poste de nouveau commandant de la circonscription de police Fougères-Lécousse. Après avoir pris la tête de la circonscription de Bezons (Val-d’Oise), le nouveau commandant du commissariat de police prend la direction d’une équipe de 53 unités. Philippe Nogrix, était convié, ainsi que de nombreux élus de l’Ille et Vilaine, à cette prise de fonction. « Je me félicite de son arrivée, il s’agit d’un homme d’expérience capable d’assurer pleinement la mission de proximité et de sécurité de notre commissariat de police ».

Philippe Nogrix félicite le commandant Bolusset.

De gauche à droite : Dominique Bolusset, nouveau commandant de la circonscription de police Fougères-Lécousse, Philippe Nogrix et Christian Loiseau, directeur départemental des polices urbaines.

Sagem-comité de suivi: Philippe Nogrix réjoui

Philippe Nogrix « se réjouit de l’acceptation par le groupe Safran, de la création d’un comité de suivi, à la demande de Thierry Benoît, député UDF d’Ille-et-Vilaine. Cette décision est le fruit d’une rencontre entre élus d’Ille-et-Vilaine et Ministère de l’Industrie ». Philippe Nogrix qui a participé à cette réunion « est persuadé que ce comité permettra de suivre avec attention les évolutions de l’emploi de la Sagem ainsi que l’implantation et l’établissement de nouvelles technologies. Ce comité étudiera les nombreuses mutations sociétales induites par la diversification du site de Fougères en matière d’activités »

Jean-Marie Cavada parle du traité de Lisbonne.

« Si l’Europe tombait en panne, ce serait la panne de tous les dangers, à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur de nos frontières… »

Jean-Marie Cavada, député européen, était invité par l’association régionale Haute Bretagne des anciens auditeurs de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Ce jeudi 5 juin à Rennes, et à l’occasion d’un dîner débat sur le thème du Traité de Lisbonne, l’ancien homme de médias, met en avant l’avancée majeure que représente cette transformation de la Constitution Européenne : « Il s’agit d’un Traité qui permet aux États membres et à ceux qui les rejoignent de préserver l’unité mais aussi leurs singularités. Il faut y veiller. La démocratie, pour moi, c’est respecter la majorité mais surtout veiller à protéger les minorités. » Cette rencontre a permis de nombreuses réflexions parallèles à celles menées par l’IHEDN ; réflexions relatives à la défense, la citoyenneté et la sécurité. Philippe Nogrix était également présent lors de l’intervention du député européen, les deux hommes ont par la suite longuement échangé sur cette modernisation européenne. Pour Philippe Nogrix « ce traité, signé à Lisbonne, le 13 décembre 2007 est essentiel, il permettra à l’UE de disposer d’institutions modernes, capables de répondre à des exigences nouvelles, en matières de concertations et de travail. Il faut dès aujourd’hui être capable de relever les enjeux majeurs de demain »

«Nous devons pouvoir répondre aux questions que se pose l’Europe, concernant, notamment, la mondialisation, les changements climatiques et démographiques, la sécurité ou l’énergie ».

Philippe Nogrix et Jean-marie Cavada ont échangé sur l’avenir de l’Europe et la nécessité de cette avancée constitutionnelle.

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Projet de loi sur les OGM

Philippe NOGRIX vote contre : « Cette loi n’apportait pas les garanties nécessaires aux agriculteurs et aux consommateurs »

Le sénateur de l’Ille-et-Vilaine s’est opposé à l’adoption définitive du projet de loi sur les OGM lors de sa discussion au Sénat le 22 mai 2008. « Les agriculteurs et tous les citoyens sont en droit d’exiger le respect du principe de précaution », a-t-il souligné.

Ce projet de loi avait pour but d’encadrer strictement la production d’Organismes Génétiquement Modifiés en France, en posant des principes de protection des cultures traditionnelles, de transparence de l’information, et en créant une haute autorité chargée de surveiller l’emploi des biotechnologies.

Philippe Nogrix, biochimiste de profession, met en avant la nécessité de la recherche sur les OGM, mais regrette la pauvreté du texte proposé par le gouvernement. « Avec mes collègues sénateurs du groupe de l’Union Centriste, nous avons fait adopter une série d’amendements qui ont renforcé l’information et la protection des agriculteurs traditionnels face aux cultures OGM, notamment dans le cas de productions AOC, affirme le sénateur. Nous avons également étendu le contrôle de la chaîne de production des aliments contenant des OGM. Cependant ces mesures me paraissent encore insuffisantes, et le texte de loi renvoie systématiquement à des décrets qui seront pris par le gouvernement. ».

Au sujet des OGM, M. Borloo expliquait dans un article du Monde du 21 septembre 2007 : « Sur les OGM, tout le monde est d’accord : on ne peut pas contrôler la dissémination, donc on ne va pas prendre le risque. ». M. Sarkozy, dans un discours faisant suite au Grenelle de l’environnement, affirmait également : « La vérité est que nous avons des doutes sur le contrôle de la dissémination des OGM ; la vérité est que nous avons des doutes sur les bénéfices sanitaires et environnementaux des OGM. ».

Face à ces incertitudes, Philippe Nogrix ne se satisfait pas du texte qui a été approuvé. « Sur un sujet aussi délicat, la responsabilité des parlementaires n’est pas de produire une loi coûte que coûte, mais de s’assurer que celle-ci offre toutes les garanties aux citoyens, et j’estime que la loi OGM ne répondait pas à ce critère. »