Philippe Nogrix paticipe à l’inauguration de la nouvelle école de Gosné.

Les Gosnéens se sont massés dans la cour de la nouvelle école samedi matin pour assister à l’inauguration officielle. Véronique Ruffault, maire de Gosné, entourée par le sous-préfet Guy Gauthier, Mireille Massot, vice-présidente du conseil général, Philippe Nogrix, sénateur, Thierry Benoit, député, Serge Boudet, conseiller régional, Jean Taillandier, conseiller général, et l’ensemble des élus du canton, a coupé le ruban tricolore puis fait visiter les bâtiments.

Chacun aura pu admirer les classes spacieuses et claires, la fonctionnalité des locaux et de leur équipement. L’espace périscolaire et la salle de restauration fonctionneront en liaison chaude et accueillera les enfants des deux écoles. Après la visite, les discours dans le réfectoire ont permis d’en apprécier la parfaite acoustique.

Véronique Ruffault a d’abord rappelé l’historique de ce projet, mis sur les rails en 2004, et pensé dans une démarche globale d’aménagement du bourg. Cette première tranche achevée, la deuxième tranche (qui se terminera en septembre 2008) comprendra trois salles de classe et une salle de bibliothèque.

Ce projet a reçu des subventions de l’État, des conseils régional et général, de l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) pour sa démarche environnementale, et de la Caf. Le reste étant pris en charge par la commune. Puis le maire a remercié tous ceux qui ont participé à son élaboration et avancement, particulièrement le groupe de travail qui a réuni les deux écoles, enseignants, personnels et parents.

« C’est par ce travail collégial que nous avons donné corps à cet équipement ».

Jean Taillandier à son tour a mis l’accent sur la dynamique de développement des communes du canton qui ont ouvert douze nouvelles classes ces dernières années. Et sur l’accord entre les écoles « qui met fin à des querelles d’une époque révolue ».

La cérémonie s’est achevée par un pot de l’amitié auxquels tous les Gosnéens étaient conviés.

Philippe Nogrix paticipe à la réunion pour développer le pays de Maure.

Lundi soir, la maison du développement a connu un événement d’importance : la signature du contrat de territoire passé entre le conseil général et la communauté de communes du pays de Maure-de-Bretagne. Un aboutissement à l’étude de contrats d’objectifs communautaires lancée début 2004.

Ce contrat permet de formaliser quatre orientations stratégiques de développement : identité et cadre de vie, développement économique pour l’emploi, mise en place de services de qualité, et organisation et cohérence territoriale. C’est ainsi que lors de la session budgétaire, l’assemblée départementale a fait bénéficier le territoire de la communauté de communes du pays de Maure d’une enveloppe de 1 450 379 € pour la période 2006-2009.

En présence de Jean-Louis Tourenne président du conseil général, de Jean-René Marsac député, Philippe Nogrix sénateur, François Richou président du tourisme au conseil général, Marcel Joly conseiller général, des maires du canton et de toute l’assemblée, Pierre-Yves Reboux, président de la communauté de communes, a salué le travail réalisé par les acteurs locaux « et plus particulièrement les maires qui ont mené un travail de recensement et de coordination important, permettant de faire émerger les projets ne relevant pas de la compétence communautaire mais s’inscrivant dans le contrat de territoire ».

Parmi les quelque 30 fiches actions du contrat, Pierre-Yves Reboux s’est attardé sur les plus emblématiques : « La construction du centre de secours, l’aménagement du site de Roppenard, le soutien à la société des courses, aux associations sportives, mais aussi la création de la zone d’activités de Bellevue, d’une maison de l’enfance. »

Avant la signature, il s’est adressé à Jean-Louis Tourenne en lui disant. « Avec la mise à deux fois deux voies de la route Rennes-Redon, Maure ne saurait être écartée, pour être en prise directe sur les grands axes économiques. » Pour Jean-Louis Tourenne, « il faut regarder ensemble et dans la même direction. Le développement économique est une condition pour l’emploi, et pour cela il faut mettre à disposition des jeunes des outils indispensables. »